HISTORIQUE

Le Groupe Folklorique de la paroisse de Pussos, commune d’Alvaiázere - Portugal, Département de Leiria et Province de “Beira Litoral”, s’intègre, en thermes ethnographiques, à la Région d’Alta Estremadura.

Le Groupe est né le 15 août 1995 et le 31 octobre 2003 il s’est constitué comme association, passant à se réguler à travers de statuts qui lui sont propres et règlement interne et très tôt il a pris conscience de la nécessité de réaliser un travail profond de recueil qu’il maintient dans le but d’atteindre une représentativité ethnographique digne et fidèle. Ainsi, en 1997 le groupe a commencé à se vêtir avec des pièces usées par le temps, qui témoignent des années de travail dans les nombreuses tâches qui caractérisent le quotidien ainsi que de tenues du Dimanche, qu’ils préservent et protègent des agressions des travaux journaliers, afin d’être portées au cours d’occasions spéciales. Au delà des vêtements, à partir de ce moment là, le groupe a commencé à utiliser un ensemble d’accessoires et objets qui permettent d’identifier plusieurs tâches agricoles qui occupaient la population, notamment le travail de l’aire de battage, le ramassage des olives, les sarclages et arrosages, les moissonnages, le piocheur et le berger entre outre.

Les danses et chansons que le groupe interprète sont également résultat des recherches effectuées auprès de la population de la commune. De plus, ce travail de recherche a permis au Groupe Folklorique de Pussos de recréer les traditions locales, dans le but de les perpétrer dans la mémoire des différentes générations. Notamment la recréation du dîner de Noël, Chansons des Rois Mages (tradition qui consiste à chanter, en groupe, de porte en porte, une chanson annonçant l’arriver des Rois Mages, la nuit du 5 au 6 janvier), l’Abattage du Cochon, recréation du dîner de l’Abatage du Cochon (tradition), du «Magusto» traditionnel (fête populaire célébrée dans de nombreuses localités au Portugal, dont la châtaigne est la vedette), du castrage du maïs, du ramassage de l’olive, des vendanges, du chant des Âmes pendant le Carême, du Bal de Fin d’Année et du Carnaval (qui étaient réalisés dans le cadre des marchés de plus grande relevance, pendant l’année dans la paroisse: Marché de Nouvelle Année et Marché du Lundi Gras) et de la Fête du mois d’août. Aussi, le groupe a donné vie à d’autres projets, comme la Fête de Noël avec la crèche traditionnelle et/ou vivante et la participation dans différentes initiatives organisées par la Mairie d’Alvaiázere et Paroisse de la Commune.

Cette intense activité au service de la communauté lui a value la reconnaissance, le 6 septembre 2012, d’Institution d’Utilité Publique à travers du décret nº 11854/2012 de la Présidence du Conseil de Ministres.

HISTORIQUE RECRÉÉ

Le Groupe Folklorique de la paroisse de Pussos travail pour le territoire et zone ethnographique qu’il intègre, dans le but de réussir une effective représentativité de sa population et de ses gens. Ainsi, et en respectant les orientations de la Fédération de Folklore Portugais, le groupe prétend recréer les décennies comprises entre 1850 et 1910. Cependant, la connaissance de l’ethnographie et des traditions d’un peuple est fondée sur un processus dynamique et ininterrompue qui tous les jours implique des nouveautés et altération au savoir recueillit qui souvent se révèle indépendant des frontières rigides du temps.

Le groupe a commencé par étudier avec plus rigoureusement la paroisse de Pussos, mais il a très vite compris, par l’étude de l’histoire de la paroisse en elle-même, que les frontières territoriales et administratives ne referment pas les barrières ethnographiques, sentant, pour cela, la nécessité d’élargir son étude aux autres paroisses de la commune, ce qui a permis de comprendre quelques différences qui ne renfermes pas les contradictions, mais au contraire sont une richesse qui ne peut être ignorée. D’un autre côté, cette étude élaborée a permis comprendre aussi que, de par les habitudes de travail des “alvaiazerenses” (nom donné aux habitants de la commune d’Alvaiázere), qui se déplaçaient vers l’extérieur de leur territoire pour les élagages, moissonnages et vendanges, quelques influences d’autres zones du pays ont finit par être apporté à la commune s’inscrivant, aussi, de forme indélébile, dans sa spécificité culturelle et ethnographique.

La réalité de ce territoire, d’autre part, et par le fait d’être marquée par l’intériorité, fait que les traditions se soient maintenues pour plus de temps inaltérés par rapport à ce que nous vérifions dans d’autres zones. Les diverses documents analysés et étudiés, ainsi que les registres photographiques des décennies 20 et 30 ainsi que les informations obtenus par les personnes qui sont nées dans la décennie de 30 permettent de prouver que la forme de vie des décennies 20 et 30 du siècle XX, dans la commune d’ Alvaiázere, ne divergent pas des informations recueillies en relation aux décennies que la Fédération de Folklore Portugais recommande d’être étudié.

Ainsi, ce Groupe Folklorique centre son étude et représentativité entre 1850 et 1930, étant donné que les recherches et informations relatives aux décennies entre 1910 et 1930 sont rigoureusement analysées et pondérées avant d’être considérées et d’influencer le travail de représentativité développé.

“La culture se perpétue dans la vie du peuple”

HISTORIQUE DE LA RÉGIO

La commune d’Alvaiázere est géographiquement située dans le centre du pays, dans une zone comprise, d’après le Père Jacinto Nunes dans son oeuvre “Alvaiázere, parte do meu contributo para a sua monografia”Alvaiázere, partie de ma contribution pour sa monographie, entre la Vallée du « Nabão » et les Vallées de “ « Tomar » et « Barquinha », [qui,] passant par « Cabaços » , où elles se réunissent, en passant par « Pontão » et « Penela » et vont jusqu’à Coimbra. Cette zone est fondée, presque en totalité, sur une cordillère qui s’étend du Sud au Nord, et qui a pour point le plus haut sa montagne, la Montagne d’Alvaiázere, avec 618 mètres d’altitude”.

Alvaiázere, d’après la même source, est devenue passage obligatoire pour “toutes les populations venues d’Europe, pressionnées par la nécessité de se développer, dans la recherche de meilleurs conditions de vie”. Cette zone est alors, “une terre qui a eu le privilège de rester sur l’itinéraire dans lequel était déposé tous les mouvements humains et migratoires du Continent Européen”.

L’histoire de la paroisse de Pussos, à son tour, surgie enveloppé dans un voile obscure que le passage du temps a créé autour de l'histoire du peuple et qui entrave la perspective diachronique qu’il se prétend créer. Malgré la difficulté d’identifier le moment de la création de cette paroisse, le Père Jacinto Nunes a développé un travail de recherche sur celle-ci qu’il a compilé dans un texte publié dans le livre « Percursos » - « Parcours » , traduit à la lettre par le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos en 2005 et à partir duquel nous élaborons ce résumé historique.

Ainsi, d’après l’auteur, nous avons connaissance que le territoire administratif de cette paroisse a été donné “par l’Ordre du Temple en 1231 à Maria Pires, veuve d’Estêvão Pires Spinel, avec une clause qui indiquait que si celle-ci mourrait, elle devrait la donner au Couvent de Tomar.” Cette condition a permis, alors, que ce terrain ait continué à intégrer les “nombreux biens des Templiers, (...) chevaliers militaires qui avaient pour objectif, la prière et le combat aux infidèles”.

Cette Ordre a disparue en 1308 et est transformée en Ordre de Christ, siégeant à Tomar, en 1319. Comme ces territoires étaient vastes, “D. Dinis, en tant que Grand-Maître de l’Ordre, divise, en 1321, le territoire en parcelles appelées « Commandes » ”. En tout 84 Commandes, éparpillées sur tout le territoire national et dirigées par un Frère-Chevalier, qui passe à être identifier comme Commandeur.

C’est alors qu’est née, “cette paroisse, cerclée de bornes dument identifiés qui se conservent majoritairement, de nos jours ”. Ce territoire était, pour cela, administré par un Commandeur, les diverses parcelles de terrain étant explorées par plusieurs exploitants avec des responsabilités matérielles, civiles et religieuses spécifiques.

Considérant “son importance, D. Manuel lui donne foral, le 15/06/1514, dans les dits “Foraux Nouveaux” de Beira (région), qui lui confère le droit à avoir sa propre justice, avec les respectifs juges et personnel administratif.” Cette Paroisse, s’est transformée, ainsi, en Commune, étant régulée par un code administratif propre – son Foral.

Initialement la commune siège à Pussos, localité transformé en ville par force du Foral conféré par “D. Manuel et plus tard est fait le transfert de son siège à Vila Nova de Pussos ”, où il continue jusqu’à la fin des Ordres Religieux, par décret du 13/08/1832.

“Le sens de 1527, ordonné par D. João III à Jorge Fernandes [Greffier de la Chancellerie de la Province de Estremadura], qui l’a fait le 3 et 4 de octobre, dit ce qui suit: Cette ville de Pussos, a seulement un foyer (voisin), dans le corps de la ville, car il y a ici juste quelques maisons de la Commande, la Maison de la Commune et la Chapelle « Nossa Senhora », avec les lieux-dits suivants et respectifs numéro de foyers; «Pinhanços » et Église avec place publique – 11. « Aldeia da Aveleira» – 8. «Casais da Mata», «Carvalhais», «Aveleira» et «Almeida» – 11. «Casal da Piedade», «Farroeira» et «Terras» – 21. «Venda da Lousã», avec «Loureira», «Vale do Oivado», «Santa Clara» et «Castelo» – 22. «Caparota» et «Casais» – 5. Représentant un total de 79 foyers” (voisins). Dans ce même document élaboré par Jorge Fernandes nous pouvons lire que cette ville “qui appartient au Maître de Christ (...)en partie avec la ville d’Alvaiázere, Arega et Maçãs de Dona Maria”.

D’après Maria Izabel Corrêa (auteur de l’œuvre “Contos” - Contes, de 1924, au cours d’une revisitassions de son enfance) les invasions de la Péninsule et la Guerre Civile se sont faites sentir, aussi, dans cette paroisse. Dalleur, l’auteur explique que les français dans sa “famille ont tués quatorze personnes”, pour cela une grande partie de la population adulte “fuyaient en direction de «Loureira» et là, ils se cachaient derrière des rochers, souffrant de faim et froid et touts autres inclémences. À la maison, ils avaient mis au mur leurs avoirs”. Dalleur, à son “arrière grand-mère, comme elle refusait de dire où était son marie, ils lui ont déféré quatorze coups de couteau et elle n’est pas morte ”.

Les registres du Père Jacinto Nunes confirment ces informations en spécifiant que les luttes des différents parties de la fin du siècle XIX ont mené à beaucoup de remise à neuf civiles, créant même, la commune de Cabaços, qui existe depuis 1832 jusqu’à 1836, date à laquelle elle disparait. Il y a des registres de rapports et certificats de la paroisse (datés de 1896) qui attestent que la Paroisse de Pussos a intégré la commune de Ferreira do Zêzere. Ce fait révèle les successifs changements que le territoire a subit et qui témoignent de changements administratifs effectués au Portugal à cette époque.

En considérant l’actuelle division administrative, ce territoire fait partie de la commune d’Alvaiázere et des “Terras de Sicó” et comprend, “dans son ensemble, des terrains fertiles, propices à certaines culture, comme le vin, les céréales, la cerise, la châtaigne, le « chícharo » (légume de la famille de l’haricot sec) et l’huile d’olive. Sans plaines, sans grands terrains irrigués, la commune est fondée sur des terrains inclinés avec quelques collines, pierres et roches calcaires du jurassique.

D’apprécier [dans la paroisse] l’église, avec de bons cadres à l’huile et carrelages artistiques à la mode du siècle XVIII, avec son parvis, qui constitue aussi bien un lieu apaisant comme un mirador ” à partir duquel on peut apprécier l’horizon vaste qui se situe à l’ouest. Cette importante paroisse de la commune d’Alvaiázere présente une énorme richesse culturelle et ethnographique, caractéristique d’un peuple qui s’est toujours dédié, d’une forme simple, au travail de la terre et qui a sut maintenir vivantes les traditions séculaires qui sont passé de génération en génération. Beaucoup de ces traditions sont liées aux activités simples de la vie du quotidien et aux offices d’un peuple qui dépendait économiquement de l’agriculture de subsistance.

Ce travail de la terre et ces travaux de chaque jour surgissent fortement associes à la religion de ce peuple simple qui s’est toujours montré lié à l’église. Les traditions religieuses qui déterminent l’identité du peuple sont nombreuses, et pour cela, elles rendent sacrées les rituels associés à la pratique de la religion, en plus d’autres pratiques profanes qui sont aussi fortement associées à ce peuple. Il se trouve dans le savoir populaire des anciens de la paroisse de Pussos et, d’une manière générale de la commune d’Alvaiázere, alors, un patrimoine immatériel de grande valeur au niveau des prières, croyances, et bénissements qui se révèlent toujours un auxiliaire et réconfort dans les moments de plus grande difficultés. Le calendrier religieux a déterminé, au cours des siècles, la réalisation de travaux dans les champs, des pauses qui interrompaient le labour de la terre et imposaient des périodes spécifiques pour la réalisation de certains travaux domestiques, dans les couleurs des vêtements utilisés et dans les moments de diversion.

Malgré le fait que se soit un peuple marqué par l’homogénéité et par l’idiosyncrasique spécifiques du territoire, il ne nous laisse pas comprendre certaines influences du contacte avec d’autres régions. Similairement à se qui a été vérifié dans d’autres parties du pays, la paroisse de Pussos accuse aussi, dans ses traditions et patrimoine ethnographique, l’influence des mouvements migratoires prolongés de courte durassions qui résultent dans l’importation de nouvelles tendances et réalités.

À ce sujet il est important de signaler qu’il y avait des centaines d’alvaiazerenses qui, annuellement, se déplaçaient vers d’autres parties du pays à la recherche de salaire au jour le jour qui leur permettait d’équilibrer le budget familial, notamment à travers de moissonnages et élagages dans les champs du «Ribatejo» , «Alentejo» et dans la «Beira Alta» . Ces mouvementassions de plus grande échelle justifient qu’actuellement nous reconnaissons comme nôtre plusieurs chansons qui, pendant des décennies, ont été apportés de par ces incursions dans les territoires. Malgré qu’en relation au folklore, nous nous intégrons à “l’Alta Estremadura”, le fait est que dans quelques chansons nous reconnaissons, par exemple, des influences de « Ribatejo ».

La Paroisse de Pussos s’assume, alors, comme un mosaïque dans lequel chaque pièce met en évidence l’histoire et l´évolution du peuple qu’il l’habite.

RÉGION DANS L’ACTUALITÉ

Actuellement la commune d’Alvaiázere et, en conséquence la Paroisse de Pussos, se trouve en grande transformation économique, sociale et culturelle, un peu comme ce qui se vérifie dans le reste du pays ainsi que dans les autres pays du continent européen. Ainsi, l’économie locale a laissé, pendant le siècle XX, de se baser dans une économie de subsistance, dans une tentative d’accompagner les temps modernes et les tendances marquées par la révolution industrielle (aussi comme une forme d’éviter l’exode de sa population vers les grands centres urbains). Cependant, les difficultés qui caractérisent la contemporanéité ont impliqué une plus grande difficulté en termes de manutention de postes de travail dans le territoire et la mobilité qui représente la grande force du siècle XXI à imprimé des changements profonds dans la société et culture locale. Cette mobilité se traduit dans l’intégration de citoyens venus de pays comme l’Ukraine, la Roumanie, le Brésil, l’Angleterre, la Chine (entre autres) et dans le départ d’alvaiazerenses vers d’autres destinations à la recherche de meilleurs conditions de vie, notamment en direction du Brésil, Angola, France, Belgique et Allemagne.

Malgré les inévitables altérations provoquées par ces circonstances, caractéristiques d’un pays vivant, qui continue à développer un travail déterminant dans le but de préserver et diffuser les traditions de la commune. Ce travail est développé par plusieurs agents sociaux et associations liées au folklore et à l’ethnographie (groupe folkloriques, société philarmonique, groupes de chorales et groupes musicaux traditionnels).

RÈGLEMENT INTERNE
STATUTS
CORPS SOCIAUX
COSTUMES, CHAUSSURES ET PARURES

De forme à garantir la représentativité à laquelle il aspire, le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos continue à développer et approfondir un travail sérieux et systématique de collecte d’information auprès de la population de la commune et d’autres communes limitrophes. Grâce à ce travail, il caractérise le territoire alvaiazerense d’une manière consubstantielle relativement au fait de savoir écouter et dans une tentative d’immortaliser l’histoire qui d’une certaine manière, se perdrait irrémédiablement avec le passage du temps.

À travers de l’interview à des centaines d’intervenants et de l’observation et registre des activités de ce peuple, cette association continue à enrichir son patrimoine matériel et immatériel et après il le rend à la communauté à travers de leur forme de se vêtir, des chansons et danses présentées, dans les publications traduites à la lettre et dans les nombreuses recréations qu’il prépare rigoureusement et avec beaucoup d’effort.

MUSIQUE ET CHANT

De forme à garantir la représentativité à laquelle il aspire, le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos continue à développer et approfondir un travail sérieux et systématique de collecte d’information auprès de la population de la commune et d’autres communes limitrophes. Grâce à ce travail, il caractérise le territoire alvaiazerense d’une manière consubstantielle relativement au fait de savoir écouter et dans une tentative d’immortaliser l’histoire qui d’une certaine manière, se perdrait irrémédiablement avec le passage du temps.

À travers de l’interview à des centaines d’intervenants et de l’observation et registre des activités de ce peuple, cette association continue à enrichir son patrimoine matériel et immatériel et après il le rend à la communauté à travers de leur forme de se vêtir, des chansons et danses présentées, dans les publications traduites à la lettre et dans les nombreuses recréations qu’il prépare rigoureusement et avec beaucoup d’effort.

-costumes, chaussures et parures

La forme de s’habiller, chausser et les parures s’assument comme une reconnaissance identitaire des peuples qui s’habillaient en fonction de la réalité de leur quotidien et aux stations de l’année. Dans une période où les communautés vivent de forme plus isolée, en considérant la réalité précaire des transports et l’absence de moyens de communication (qui facilitent la création de modes et tendances globalisées), chaque peuple présentait et préservait ses propres particularités qui donnent corps à la richesse ethnographique de chaque région du pays.

De par le travail de collecte effectué depuis sa fondation, le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos présente diverses formes de se vêtir. Ainsi, les éléments du groupe se vêtissent en fonction de leur condition sociale et en accord avec les situations de travail quotidien qu’ils prétendent représenter. Paysans aisés, remédiés et modestes portent des pièces du Dimanche et de touts les jours, utilisant des accessoires et parures adéquates à leur condition et aux situations recréées qui caractérisent l’Alta Estremadura, notamment la commune d’Alvaiázere et les territoires limitrophes.

- Musique et chant

Les bals qui rendent plus joyeux le quotidien du peuple alvaiazerense, recueillis par le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos, présentent un accompagnement vocal, instrumental – vocal ou seulement vocal.

Les voix masculines et féminines s’élèvent, en unisson, pour immortaliser les tâches et sentiments d’un peuple marqué par le travail de la terre et sont accompagnées par des instruments simples qui, ensemble ou individuellement, lâche les accords qui faisaient bouger les pieds de forme intuitive.

Les chanteurs de ce groupe folklorique intègrent des voix masculines et féminines, de plusieurs tranches d’âge, que représentent des histoires comme si s’était les leurs et qui sont accompagnées par diverses instruments musicaux qui s’assument comme âme du groupe, tels que le «reco-reco» (instrument musical traditionnel en fer), le «cântaro» (bouille utilisée comme instrument musical traditionnel), la mandoline, la guitare, les «ferrinhos» (petits-ferres – utilisés comme instrument musical traditionnel), les «concertinas» (petit accordéon qui émet un sons plus aigu que celui de l’accordéon) l’accordéon, la flute et la «cana» (instrument musical traditionnel en bois).

Les recherches de ce groupe se trouvent systématisées et traduisent, l’expérience de la vie quotidienne. Ces collectes vont à l’encontre de ce que beaucoup de gens qui parcouraient le pays pour systématiser l’ethnographie portugaise ont trouvé à Alvaiázere, comme par exemple Leite de Vasconcelos qui enregistre quelques chansons dans les diverses tommes de son œuvre ( « Etnografia Portuguesa, Tentame de sistematização » « Ethnographie Portugaise, Essai de systématisation » ) recueillis dans notre paroisse:

“Vatan, Soleil, couche-toi, Soleil
Là derrière la cabane!
Joie pour nous,
Tristesse pour le patron.”
(Volume V, page 662)

“D’ici jusqu’à mon chez-moi
Tout est chemin par terre,
Il n’y a qu’œillets et roses
Mis par mes mains”
(Volume VI, page 639)

DANSE

Dans les terrasses et maisons à l’extérieur, après une journée de travail tous les évènements s’assument comme prétexte pour un bal et pour la fête. L’accordéon ou l’harmonica assument la centralité et les couples se rejoignent et font pivoter leur corps. D’après Tomaz Ribas (dans son œuvre “Danças Populares Portuguesas” « Danses Populaires Portugaises » ) “l’importance que les fêtes avaient est connue entre nous dans les siècles XIV, XV et XVI et nous savons aussi que la noblesse participait à la fête populaire comme le peuple participait aux fêtes royale et fêtes civiles, celle-ci lui étant spécialement dédiée.”

Cette importance donnée aux moments de fête depuis des temps immémoriales justifie, alors, l’importance que la danse a assumée dans la société portugaise et dans ce territoire, faisant que de nos jours il nous arrive des informations qui nous permettent recréer la forme de danser dans toutes ses particularités: la légèreté des pieds, le travail des mains et des bras, entre beaucoup d’autres détails.

Le répertoire de ce groupe intègre diverses chansons recueillies entre la population de la commune et ses chorégraphies traduisent les éléments qui assumaient la centralité dans la vie de cette population, comme par exemple, le moulin.

PLAISANTERIES ET JEUX

Les enfants de notre paroisse, similairement à ce qui se passe dans touts les locaux et époques, ont toujours trouvé leur espace pour jouer pendant le temps qui leur restait après avoir réalisé les tâches qui leur étaient destinées, comme par exemple faire la distribution d’eau, garder les animaux ou allé chercher de l’eau à la fontaine, entre beaucoup d’autre. Effectivement, comme l’affirme Carlos Neto, dans le préface de l’œuvre de Mário Neto ( «Brinquedos Rurais Tradicionais, Numa Aldeia da Alta Estremadura » « Jouets Ruraux Traditionnels, Dans un Village d’Alta Estremadura » ) “le comportement de jouer ou le jeu pendant l’enfance est un langage universel qui peut être observé dans toutes les cultures et situations géographiques.” Cependant, comme le préface ajoute aussi, il s’agit d’un “comportement facile d’observer mais difficile d’interpréter”. Ainsi, ce groupe a procédé à la collecte des principaux jeux et jouets qui animaient les enfants alvaiazerenses, indépendamment de la difficulté d’analyse des comportements qui lui sont associés.

Pour procéder à une collecte effective des jeux et jouets traditionnels, cette association a lancée, en 2005, un défit aux grands-parents et petits-enfants afin qu’ils participent à un Concours appelé “échange et partage de savoirs entre générations”, duquel il résulte une extraordinaire collection qui se traduit dans une démonstration expositoire qui a déjà été montré au publique au cours de diverses occasions dans plusieurs régions du pays.

À partir de la recueille et inventorisation de ces pièces, facilement nous comprenons que les jeux surgissent de forme spontané entre les “gamins et gamines” dont la créativité permet de transformer ce qu’ils avaient à leur disposition avec beaucoup d’imagination ce qui facilitait les moments de distraction. Entre les jeux recueillis, vraiment représentatifs du territoire, nous avons le “corrupio” (Object construit à partir d’un morceau de tuile, d’une noix, d’une ficelle et d’un morceau de bois), les poupées en chiffon, les papillons ou toupie, le déambuleur, le fusil à bal, le ballon en chaussettes (dont la matière-première était les chaussettes irrécupérables), le pion et le yoyo, le harpon, la maille, entre beaucoup d’autres.

INSTRUMENTS MUSICAUX

D’après Manuel Farias, dans son œuvre “Dignificar o folclore” « Dignifier le folklore » , la sélection des instruments utilisés dans le folklore doit considérer que ceux-ci se marient“ avec les coutumes de chaque région, au long de plusieurs générations ” enrichissant l’expression musicale de chaque territoire.

La racine de l’instrumental portugais se trouve, dans la musique du Groupe Folklorique de Pussos, l’accordéon, dont “l’entrée au Portugal s’est faite par voie érudite ou bourgeoise, venant à être adopté graduellement par des musiciens populaires au long du siècle XX”, le petit-accordéon (apporté “par les soldats portugais revenues des tranchées de Flandres”, le «reco-reco» (instrument musical traditionnel en fer), le «cântaro» (bouille utilisée comme instrument musical traditionnel) et les «ferrinhos» (petits-ferres – utilisés comme instruments musicaux). De plus, le groupe intègre, quand il peut, la guitare, instrument qui dérive des cordophones “qui sont originaires de la harpe celtique et de l’adoption courtisane cultivée dans les siècles XII et suivants” et l’harmonica, dont l’utilisation s’est popularisée au cours du siècle XIX.

TRADITIONS DU PROFANE

Malgré la forte religiosité du peuple alvaiazerense, il y a toujours eu un espace dans leur vie pour la croyance, les prières, et bénissements. Ces croyances et superstitions sont passées de génération en génération et aujourd’hui même elles se trouvent dans les voix de notre paroisse.

Leite de Vasconcelos procède, dans son œuvre, au registre de quelques croyances, superstitions et ensorcèlements que le peuple mettait à son service pour atteindre des fins déterminées: pour aider ou porter préjudice aux autres; les sociétés ont toujours vécus dans un faible équilibre entre une vision machiavélique du monde, dans lequel les forces du bien et du mal structurent la vie de chacun. Par exemple, l’auteur enregistre (au tomme IX, page 92 et 93), “qui veut faire du mal à quelqu’un doit lui jeter du sel la nuit à la porte. Ça s’appelle une salaison ou resalaison. Celui qui écrasera ce sel souffrira de décadences, c’est à dire, accidents comme par exemple que se renverse son huile d’olives, que meurent ses cochons, etc.) (Cabaços d’Alvaiázere)”.

Cependant, comme il est sous-entendu, ces savoirs séculaires étaient surtout utilisés pour pratiquer le bien. Les prières, bénissements et recettes de grand-mère pour guérir les zonas sont encore aujourd’hui bien connus entre nous, enlever le mauvais œil ou aider dans les travaux domestiques et agricoles.

Quand quelqu’un souffre de zona, une autre personne, connaissant la matière, peut recourir à une prière qui est encore utilisée de nos jours répétant un rituel jusqu’à ce que le zona disparaisse, expulsée par la croyance.

En ce qui concerne le mauvais œil, l’huile d’olive versé dans une tasse avec de l’eau montrait les yeux qui interféraient avec le bien-être de l’envié. Alors, recourant à un couteau et au rythme d’une prière, les yeux des autres étaient « coupés » pour que tout le mal puisse sortir (de ce corps ou de cette maison) et pour que tout le bien puisse entrer.

En somme, les superstitions, croyances, recettes de grand-mère, bénédictions et prières faisaient parties de l’âme du peuple qui priait aussi au lever (se recommandant à “Dieu et à la Vierge Marie” pour qu’ils le “gardent toute la nuit et la journée entière”), au couché, pour les vivants, pour les défunts, avant les repas, en mettant le pain au four, en voyant une église, en rentrant et en sortant de celle-ci, en s’agenouillant, en communiant, à n’importe quel moment de la journée, dans les terres, pour qu’elles donnent de bons fruits après avoir remercié pour la cueillette. Le vaste ensemble de ces prières, qui caractérisent l’identité de notre territoire, continue à être systématisée au cours d’un travail sérieux et qui requiert beaucoup d’effort de la par du Groupe Folklorique de Pussos qui a entendu des dizaines de personnes et possèdent, dans son patrimoine, de nombreuses versions de la même prière adaptée aux caractéristiques de ce qui s’est perpétré dans le temps.

LITERATURE

Malgré son intériorité et petite dimension, la commune d’Alvaiázere, son histoire et traditions ont inspiré plusieurs auteurs à écrire sur de nombreux et diverses thèmes qui permettent de refaire une partie de l’histoire de ce territoire et connaître plusieurs des singularités et particularités du peuple qui l’habite.

VIE DOMESTIQUE ET RURALE

Le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos vit et revit l’histoire en étroite connexion avec la communauté, et ce fait a permit la collecte d’un vaste patrimoine physique et matériel de l’association. Entre ce patrimoine se trouve de nombreuses pièces qui permettent comprendre le mode de vie de nos ancêtre et recréer les activités domestiques et rurales. Les pièces recueillis sont inventoriées, leur provenance étant connue, ainsi que la date de la collecte, époque d’origine et classe sociale pendant laquelle elles ont été utilisées.

Entre les plusieurs centaines de pièces recueillis et traitées se trouve des costumes authentiques (Vêtements intérieur et extérieur), literie, parures, pièces de mobilier, machines agricoles, vaisselle et accessoires de cuisine, entre beaucoup d’autres.

ALIMENTATION TRADITIONNELLE

La commune d’Alvaiázere se caractérise par la richesse des saveurs et aromes de la terre dans laquelle le fruit du travail alimente, au long des années, la faim d’un peuple déterminé à maintenir son identité collective.

Ainsi, la journée commençait aux environs de 6h00 du matin, avec le petit-déjeuner qui était constitué des restes de la veille, suivie d’un œuf crue fouetté avec du vin et du sucre. Ce repas, comme tout les autres, se révélait de grande importance parce que le travail était du levé au couché du soleil. Après avoir commencé les travaux, à 10h00 ils mangeaient. À ce moment là de la journée, les hommes avaient pour habitude de manger à la fourchette (par exemple pommes de terre sautés avec des petits-poissons frits) afin de leur donné assez de la force pour rompre la terre. Cependant, normalement ce repas n’était pas mangé à la fourchette: les petits-poissons couvraient une tranche de pain de maïs qui était cuit tout les lundis (quand la fournée était terminée on demandait un pain de maïs à la voisine que l’on restituait la semaine suivante), arrosé par le vin que les vignes offraient. À 13h00 il y avait le repas du midi (que l’employée de la maison apportait sur sa tête dans un panier couvert par une serviette en lin blanc) pour alimenter les hommes qui continuaient leur journée, à un rythme marqué par les repas et par le soleil qui dictait le temps de travail. Ce repas était composé de choux, haricots, patates et un peu de lard que la salière préservait depuis l’abattage du cochon. Après ce repas, sur un sac, à l’ombre d’un olivier, l’heure de la sieste arrivait (qui commençait le 25 mars, le jour de “N. Sra. de Março” et qui durait jusqu’au 08 septembre). Aux environs de 17h00, après quelques heures de travail, arrivait l’heure du goutté. Déjà dans le champ, apporté en même temps que le repas du midi, ce goutter était constitué d’une tranche de pain de mais avec des petits-poissons, des olives ou une tranche de fromage très fine qui se conservait dans l’huile d’olive à l’intérieur d’un pot en terre. Après avoir terminé la journée, les hommes retournaient chez-eux, le diner était prêt. Ce repas était composé de ce que les femmes avaient à leur disposition et que la terre leur offrait. Navets, choux, haricots secs, citrouille, “chícharos” (légume de la famille de l’haricot sec), entre beaucoup d’autres, selon l’époque, étaient les rois des repas qu’ils savouraient et aussi pour le lendemain au petit-déjeuner. Les repas étaient partagés autour d’un plat commun et chaque personne mangeait dans une ambiance familiale.

Cependant, il y avait aussi des repas “différenciés” pour les jours spéciaux. Ces jours là, très peu dans le calendrier des familles, les menus étaient différents. Par exemple, le mardi gras ils mangeaient de la viande de cochon (pieds et têtes de cochon, lards et saucissons gardés spécifiquement pour cette occasion) une soupe aux choux et à la viande. Le reste de la viande qui restait de ce jour étaient gardées au dessus de la salière, saupoudrée de sel pour être mangée 40 jours après, quand terminait le carême. Le jeudi saint les légumes et lupins font partie du repas, auquel se joignait la viande qu’on ne pouvait pas manger pendant le carême. Le dimanche Pâque, selon les moyens de chaque famille, on tuait une poule que l’on bouillait pour faire une soupe aux nouilles dans le jus de cuisson. Après être égoutté, la poule était assaisonnée, mis au four et servie comme diner à la famille. L’unique dessert qu’il y avait à la maison, parfois, était des “fatias de mulheres paridas” «tranche de femmes qui ont accouché» : tranches de pain dure, mouillé dans de l’œuf, frits en huile et saupoudrées de sucre jaune.

Ainsi se passaient les jours et s’alimentaient les corps laissant dans la bouche du peuple une saveur unique qui marque encore aujourd’hui les spécialités gastronomiques de cette commune.

Le Groupe Folklorique de la Paroisse de Pussos continue à procéder à la recréation de beaucoup de ces repas et coutumes de travail qui caractérisent le peuple d’Alvaiázere et qu’il urge protéger pour mémoire futur.

RITUELLES RELIGIEUX ET DE RELATION

La religiosité du peuple alvaiazerense se manifeste dans une multiplicité de rituels qui, au long des siècles, ont été perpétrés dans le contacte entre différentes générations. Ainsi, assister à la messe du samedi soir ou à celle du dimanche matin et des jours saints était non seulement une obligation individuelle que tous considéraient comme leur, mais aussi un moment pour confraternisé la communauté. En plus des messes régulières (celles du samedi soir ou du dimanche matin), quelques célébrations liturgiques marquaient le calendrier de la vie du peuple, notamment la messe de “Nossa senhora das Candeias” (le 2 février), celle des Cendre (le Mercredi de Cendres, après le carnaval, qui marquait le début du carême), le dimanche des Rameaux, le jeudi saint, où on célébrait le serment de la passion, le vendredi saint, le samedi d’alléluia, le dimanche de Pâque, le Jeudi de l’Ascension, le Jeudi du Corps de Dieu, avec la procession, l’Ascension de «Nossa Senhora» , populairement connue comme la messe de l’ascension de «Nossa Senhora» (le 15 août), le jour de tout les saints (le 1er novembre), les morts (le 2 novembre), l‘Immaculée Conception (le 8 de décembre), la messe du Coq, la nuit du 24 décembre, le jour de Noël et le jour de l’An (le 1er janvier).

Au delà des messes, la commune d’Alvaiázere, les processions en groupe se révèlent d’extrême importance pour la communauté, pour cela le jour du Saint-patron de chaque église il était célébré une messe, suivie d’une procession. Le rythme des processions était marqué par la cadence des prières et par la beauté des enfants vêtus de croisades et d’anges et des couleurs et aromes des “fogaças” (gâteau typique) et arches. De plus, les drapeaux, quelques offrandes, se balançaient au vent traduisant la générosité d’un peuple qui se donnait à la foi réconfortante qui l’aidait à passer les difficultés et défis que le quotidien lui provoquait.

L’ouverture des fêtes était communiqué à travers du lancement de pétard, provoquant un bruit qui se propageait au long des recoins de cette commune. Les familles se déplaçaient à la messe, en groupe, apportant leur pique-nique qu’ils partageaient, en fête, à l’ombre des arbres des alentours de l’église. Les petits plaisirs de ces jours étaient les jus de citron avec du sucre jaune et quelques lupins jaunes; ceux-ci étaient les uniques biens pour lesquels ils gaspillaient un peu d’argent appartenant au budget familial (seulement les plus aisée pouvaient achetée un gâteau typique appelé «fogaça» ).

En plus de ces rituels directement liés aux expériences de l’église, par la centralité qu’assumait l’affirmation de la foi, il en existait d’autres qui caractérisaient la vie quotidienne, notamment le chant des âmes, le carême, le chant des rois et les chants de noël qui résonnaient dans chaque maison, dans cette nuit spéciale dans laquelle on célébrait la naissance de Jésus. Un autre rituel qui marquait l’identité des alvaizerenses était la coutume de “maiar” (rituel) les terres, les enclos des animaux et les maisons. Le premier jour du mois de mai, les personnes “maiavam” ce qui leur était le plus précieux afin de ne pas laissé entrer le mal chez-eux et pour garantir la fertilité des terres et des cueillettes. Ils mettaient des croix en bois décorées avec des garous et lys des champs au milieu des terres, sur les portes des enclos et dans leurs habitations. Ils croyaient, que de cette manière, ils arrivaient à protéger tout ce qui pouvait garantir la vie digne dont ils aspiraient.

Encore aujourd’hui ces rituels marquent le quotidien de la société des alvaiazerense, bien que beaucoup les maintiennent pour les avoir toujours vécus sans savoir leur attribuer une signification concrète. Cependant, la simplicité de ce peuple permet d’accepter, vivre et perpétuer ces rituels que nous connaissons et qui sont imprimé dans notre histoire.


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